Vestiges

 

Jean-Luc Billet Photographies

Vestiges (cité des sables) – 1987 / 2017

Vestiges: une série en préparation, et à cette occasion une nouvelle rubrique: « Intérieurs », pour des travaux photographiques différents, axés sur l’imaginaire: images fabriquées, photomontages, expérimentations…

Soirée d’été

Jean-Luc Billet Photographies

Vallon du Châtelet depuis Fouillouse – juin 2017

Il a plu toute la journée sur l’Ubaye; ciel bouché, relief invisible. Les températures sont glaciales. Au refuge, après le dîner, les marcheurs se sont agglutinés autour du poêle qui ronronne. En sortant, vers 21 heures, la pluie a cessé, le plafond de nuages est remonté et dévoile la base des reliefs qu’il a saupoudré d’une fine couche de neige à partir de 2000m.

Jean-Luc Billet Photographies

Haute vallée de l’Ubaye depuis Fouillouse – juin 2017

Dans ce qui reste de lumière, le paysage, délicatement teinté de couleurs du couchant, est magique. L’impression de se retrouver soudain plongé dans un tableau de montagne de Caspar David Friedrich, et de jouer le rôle de la petite silhouette qui donne l’échelle. De quoi ne plus savoir où donner de l’objectif car il y a à voir à 360 degrés et la lumière décline rapidement…

Jean-Luc Billet Photographies

Tête de Vallon Claous depuis Fouillouse – juin 2017

Jean-Luc Billet Photographies

Vers le Chambeyron depuis Fouillouse – juin 2017

Jean-Luc Billet Photographies

Crête de l’Eyssina depuis Fouillouse – juin 2017

Un nuage passe

Jean-Luc Billet Photographies

Mercantour – Pas de Lausson – juin 2017

« C’est ainsi que j’allais, vagabondant par les montagnes. Leur compagnie, petit à petit, m’est devenue vitale. Elles ont su créer avec mon coeur, et à mon insu, un lien irréfutable, une forme d’alliance qui a fait naître une complicité. Celle que j’entretiens chaque jour avec le monde minéral. »        Marie Chastel – Le secret des pierres

En préparation: « de chaos en éboulis »: Nord du Mercantour et Ubaye – photos de juin et juillet 2017.

Garage moderne

Retrait

Jean-Luc Billet Photographies

Marais d’Olonne – Sud Vendée – février 2017

 

« Entre moi et le monde il n’y avait que l’air tiède, quelques rafales, des herbes échevelées, l’ombre d’une bête. Et pas d’écran! Aucune information, pas d’amertume, pas de colère. Ma stratégie de retrait distillait sa jouvence dans mes fibres… Un embrigadement était à l’œuvre dans ma vie citadine: une surveillance moite, un enrégimentement accepté par paresse. Les nouvelles technologies envahissaient le champ de mon existence, bien que je m’en défendisse. Il ne fallait pas se leurrer elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut. »

Sylvain Tesson – Sur les chemins noirs